Polpettine de la mer au pain perdu

(Et présentation de la maison Poiscaille)

J’ai grandi à Nice, au bord de la Méditerranée, entre une maman totalement fana de poisson et un papa tellement motivé pour nous faire plaisir qu’il était parfois capable de se lever avant l’aube pour se trouver sur les quais au moment où les pêcheurs débarquaient leurs prises de la nuit. Là, il lui fallait se battre (au sens figuré je vous rassure) avec les restaurateurs et poissonniers pour tenter de leur soustraire quelques poissons d’une incomparable fraîcheur !

Mais avant cela, j’avais aussi un papi qui me cuisinait, quand j’étais toute petite et qu’il me gardait le mercredi, des soles, chapons, dentis, rascasses, congres et mérous de pêche Niçoise locale (les connaisseurs apprécieront, maintenant que ces trésors ont quasiment disparu de nos côtes et que les derniers spécimens du genre sont réservés aux restaurants de luxe).

C’est pour dire comme j’ai été « mal préparée » pour la suite des évènements ^^.

En goûtant pour la première fois du poisson de la cantine, ça m’a déjà fait tout drôle.

Plus tard, un supermarché s’est ouvert dans la petite ville de l’arrière-pays Grassois où nous nous étions installés entre temps, et il était doté d’un grand « rayon poisson ». On ne pouvait d’ailleurs pas le louper : il clamait sa présence odorante dès l’ouverture des portes coulissantes du magasin, et pour le trouver plus vite il suffisait de suivre les mouches… Autant dire que du poisson de ce banc-là, on n’en a pas souvent acheté.

Et puis un jour j’ai quitté la Côte d’Azur pour une contrée un peu plus alpine. J’ai cherché du poisson, j’aime tellement ça. Chez les poissonniers isérois (métier se faisant presque aussi rare par chez nous que les télégraphistes, perruquiers, crieurs publiques et autres allumeurs de réverbères à gaz) c’est hors de prix, et pas toujours bien frais. Je me souviens avoir eu plusieurs fois envie de retourner écraser mon « poisson frais » sur le nez dudit poissonnier (oooh, un poisson volant !). Juste par charité, histoire de l’aider -une fois les narines bien dedans- à mieux se rendre compte combien sa « pêche du jour » avait dû profiter de la vie avant d’atterrir en Isère pour une retraite bien méritée. « Pêche du jour », OK, mais de quel jour, c’était ça la question…

Dans notre cambrousse, nous avons aussi des supermarchés pourvus d’un rayon poissonnerie. Deux du même acabit que « celui de quand j’étais petite » (où pour passer devant le rayon on se découvre un réflex d’apnée totalement inné : tout notre corps tend illico vers une auto-transformation en Jacques Mayol) et puis un troisième qui est capable du meilleur, comme du pire. J’ai quand même eu un bol fou au moment de réaliser mon ouvrage sur le poisson car il y avait en ce temps-là un chef de rayon au top, travaillant en direct avec des pêcheurs français (comme quoi c’est possible, même en grande surface). Pendant un an ou deux, on a donc été heureux comme des poissons dans l’eau, et puis cette belle histoire s’est terminée en queue de poisson car le brave homme est parti, ne nous laissant que nos yeux (de merlans frits) pour pleurer… Maintenant, le rayon est rempli de poissons de l’autre bout du monde -parfois même décongelés – dont les yeux vitreux, la peau terne, les ouïes blanchâtres et le ventre flasque ne laissent rien présager de particulièrement réjouissant. On a presque pitié pour eux, on sent qu’ils vont bientôt se faire engueuler (puisqu’il paraît que c’est le destin des poissons pourris).

De temps en temps, on peut toutefois bien tomber (paf, juste sur un arrivage de petites sardines sorties de l’eau depuis 24H !) mais il faut savoir user de discernement. Heureusement que j’ai appris à reconnaître un poisson fatigué rien qu’à son aspect : beaucoup de pauvres gens n’ont pas cette chance, et j’ai presque envie de leur secouer chaleureusement la main en leur disant « vous êtes un brave, on vous regrettera ! » quand je les vois mettre dans leur chariot une « prise de choix » aux effluves atomiques, semblant tirée tout droit de l’étal d’Ordralphabétix…

A Noël, j’ai acheté des coques et des bulots pour « régaler » ma famille. C’était le 24 décembre au matin, alors j’ai naïvement pensé que cela ne pouvait qu’être arrivé tout frais pour les fêtes. On a cru mourir en ouvrant le sachet. Pauvres fous, nous avons même tenté de les faire cuire… Tout a atterri direct au compost (« atterri », littéralement, avec la casserole, récupérée à la fin de l’hiver une fois bien « aérée ») car aucun Chioca n’a eu le tempérament assez trempé pour verser ça dans un sac poubelle. J’étais furax, comment ose-t-on nous vendre de telles monstruosités ? Et pour les fêtes encore !

Tout cela pour vous dire que je compatis. A part quelques veinards habitant au bord de la mer vous en êtes probablement arrivés…

  • Soit à penser que vous n’aimez décidément pas le poisson (faute d’en avoir goûté du vraiment frais ne serait-ce qu’une fois dans votre vie)
  • Soit à y avoir quasiment renoncé (faute d’en trouver du bon qui soit abordable)
  • Soit à vous être résignés au poisson surgelé, nettement moins folichon côté texture mais qui a au minimum l’intérêt -du moins la plupart du temps- d’avoir été congelé frais.

Et pourtant, c’est si bon le poisson frais ! Un fumet subtil évoquant les embruns d’une promenade au bord de mer, une chair délicate et nacrée… tout poisson très frais, quel qu’il soit, est toujours un délice, oui même le plus modeste des merlans, même la plus petite sardine, bogue ou chinchard. Ce genre de poisson-là, pour y avoir goûté enfant je continuais d’en rêver !

Et puis un jour, je suis tombée sur un article décrivant le concept Poiscaille : des « casiers de la mer » composés au jour le jour avec la pêche que quelques irréprochables pêcheurs ramènent dans leurs filets, sur le même principe qu’une AMAP de légumes mais autour des produits de la mer. De la pêche française, éthique, respectueuse des ressources marines, avec une valorisation de toutes les prises (y compris les poissons moins connus, qui sont tout aussi bons), quelques « petits plus » à rajouter éventuellement dans la commande (comme du poisson fumé ou des conserves cuisinées, afin de se régaler tout en luttant contre le gaspillage) et une rémunération honnête pour les petits pêcheurs sans que cela ne coûte un bras au consommateur, le tout dans une perpétuelle course contre la montre afin que la pêche se retrouve dans l’assiette en un temps record.

J’ai l’impression d’en avoir dit beaucoup en deux phrases mais c’est cela Poiscaille. Un véritable tour de force.

Je suis abonnée depuis février. Ce que j’ai pu goûter était excellent.

Les poissons frais sont réellement ultra frais, les poissons fumés sont sensationnels (c’est d’ailleurs pour ça qu’ils ne sont pas en photo : à peine arrivés, toute la famille leur est tombée dessus à grands coups de tartines beurrées), les conserves sont super bonnes, les coquillages littéralement vivants…

Côté prix, si je compare avec ce qui se pratique chez nous c’est plus onéreux qu’au supermarché, mais moins que chez le poissonnier, et c’est incomparablement plus frais et délicieux dans tous les cas.

Si vous souhaitez tester, Poiscaille vous offre un casier gratuit avec le code « MARIECHIOCA » (ce code ne me rapporte rien, je n’ai pas d’affiliation, c’est vraiment juste pour que vous ayez votre casier gratuit). Vous pouvez prendre un abonnement d’un casier par semaine, ou toutes les deux semaines, ou une fois par mois, c’est flexible et vous stoppez ça quand vous voulez, y compris juste après le casier gratuit si ça vous chante : il n’y a pas d’embrouille, c’est juste pour vous faire découvrir le concept. Vous pouvez vous faire livrer chez vous ou dans un point relais (cette dernière option est moins onéreuse côté frais de port), et vous pouvez même signaler bien en amont si vous avez des allergies (par exemple aux coquillages) ou si vous détestez vraiment certains produits afin qu’il n’y en ait jamais dans votre casier.

Vous pouvez passer commande pour des « petits plus » délicieux comme de la soupe de poisson, du thon germon à l’huile d’olive bio, du poulpe fumé, des algues en bocaux et autres régalades dignes des meilleures épiceries fines. Tout cela est cuisiné, transformé tout frais avec les excédents afin que les « pêches miraculeuses » 😉 ne soient pas gaspillées si tout ne peut être envoyé en casiers.

Vous pouvez aussi choisir la taille de votre casier : par exemple, dans notre casier d’un kilo de cette semaine, j’ai reçu 3 dorades grises et ma fille Maud avait une énorme darne de congre.

Bref, en plus d’être éthique, cohérent et très bien pensé, ce système est totalement flexible puisque vos casiers peuvent même vous suivre sur votre lieu de vacances.

J’aurais préféré acheter mes poissons au marché du coin (cela aurait certes fait un peu moins d’emballage et de transport) mais il faut croire que les poissonniers de mon bled prennent un malin plaisir à faire faisander leur marchandise alors vous l’aurez compris, moi je baisse les bras ! Peut-être que dans notre bastion du fromage (saint-marcellin, picodon, bleu du Vercors…), ils n’ont pas bien compris que le poisson, lui, ne gagne vraiment rien à être affiné ?

Par chez vous, c’est peut-être mieux côté fraicheur (en tout cas je vous le souhaite), mais le poisson est-il pêché de façon aussi respectueuse des ressources marines que chez Poiscaille ? Enquête à mener, je vous laisse voir 😉

Je vous poste quelques photos de tout (enfin, presque tout) ce que nous avons pu savourer ces derniers temps en provenance de chez Poiscaille. Et puisque ce vendredi trois dorades grises m’ont été livrées, mais que nous avions aussi un bataillon d’œufs à manger (nos poules font vraiment n’importe quoi, un coup la grève, un coup la ponte frénétique…) il me restait environ 150g de chair de dorades déjà cuite. J’en ai fait une recette doublement « anti-gaspi », qui permet d’upcycler n’importe quel petit reste de poisson… et de pain par la même occasion. Ce sont des polpettine, de petites boulettes d’inspiration italienne. C’est super simple, vraiment très bon, et déclinable avec plein de poissons différents. Maintenant, si vous recevez dans vos casiers de la dorade de cette qualité, ne la transformez pas illico en boulettes ! Versez plutôt un filet d’huile d’olive, assaisonnez assez généreusement de fleur de sel, de poivre 5 baies, de grains d’anis vert et faites griller au four ou à la poêle car la dorade cuisinée ainsi, c’est de la folie ! Vous ne transformerez que les restes. S’il en reste… car si vous n’avez pas comme moi 22 oeufs à écouler en un week-end, vos dorades risquent de passer un mauvais quart d’heure ;).

Pour 15 boulettes (3 personnes)

Préparation : 10min

Cuisson : Quelques minutes

  • 150g de pain (j’ai utilisé du pain intégral d’épeautre)
  • 150g de restes de poisson cuit (j’ai utilisé de la dorade grise)
  • 2 oeufs
  • 1 à 3 gousse(s) d’ail
  • 12 brins de persil
  • Quelques brins de ciboulette
  • 1 c. à café rase d’anis vert
  • Sel (avec prudence si le reste de poisson est déjà salé), poivre du moulin.

  • Un peu de farine et d’huile d’olive pour la cuisson, du citron pour servir.

Trier le poisson pour enlever la peau (nota : sur la dorade grise, la peau écaillée se mange : elle a même un bon petit goût de noisette) et d’éventuelles arrêtes.

Couper le pain en petits morceaux, ciseler grossièrement le persil et la ciboulette aux ciseaux (le hachage au robot peaufinera la découpe), émincer l’ail.

Mettre tous les ingrédients dans le bol d’un robot et mixer par brèves impulsions, de façon à obtenir une pâte qui s’amalgame bien quand on en fait des boulettes, mais contenant encore des petits morceaux.

Prélever des petites portions d’environ 25 à 30g de préparation, et les rouler au fur à mesure afin de réaliser une quinzaine de boulettes.

Les passer rapidement dans une assiette de farine.

Faire préchauffer un petit fond d’huile dans une poêle, puis y faire dorer les polpettine sur toutes les faces en secouant de temps en temps la poêle pour les faire rouler.

Servir chaud avec une salade ou un plat de spaghettis.

Petit aperçu de ce que j’ai déjà pu goûter chez Poiscaille : 1/ de la dorade grise pêchée au filet droit dans le Finistère, puis de la dorade grise de ligne, cette fois-ci pêchée dans la rade de Brest. 2/ Des maquereaux (les plus frais que je n’ai jamais mangé : ils étaient fondants, de saveur très fine, un régal !). 3 et 4/ Des coquilles saint-jacques pêchée en plongée (impact plus que limité sur les fonds marins) : je les ai cuisinées avec ma recette préférée, c’est à dire poêlées avec de l’ail et du gingembre, en ajoutant de la crème de coco pour lier la sauce… 5, 6 et 7/Des crevettes bouquet de Bretagne, pêchées au casier (seules crevettes durables) : j’en ai fait de sublimes poke bowls… puis une bisque délicieuse avec les carapaces car un produit aussi bon, on le valorise jusqu’au bout !. 8 et 9/ Des oursins de Méditerranée, qui m’ont quand même donné quelques émotions fortes mais mon mari s’est régalé (âmes sensibles s’abstenir, c’est du concentré) ^^. 10, 11, 12, 13 et 14/ De monstrueux oursins (10 à 12cm de diamètre !) pêchés en plongée aux Glénan. On en a mangé avec du pain beurré, puis j’en ai fais une sorte d’espuma avec de la crème infusée de laurier et montée en chantilly. En associant la bisque de crevettes et l’espuma, on a aussi savouré une sorte de « Liégeois de la Mer » très classe (photo 14). 15 et 16/ Nous avons enfin découvert des feuilles de moutarde cueillies dans les marais salants de Guérande. Je les ai transformées en une sorte de « Wasabi de Guérande » ^^.
Autre découverte à faire (pas encore goûté), ces feuilles de « soude marine » en saumure. On découvre des trucs de fou avec Poiscaille ^^^

Bon, moi je dis ça, je dis rien { ici, petit sifflotement ingénu } mais vous pourrez retrouver beaucoup d’autres recettes simples et vraiment délicieuses à base de poissons (frais, surgelé, fumé en conserve), mais aussi de coquillages, de crustacés, d’algues, etc. dans cet ouvrage. Même moi, rien que de l’avoir feuilleté cet après-midi ça m’a donné envie de refaire plein de recettes ^^. Ce pourrait être là une bien chouette source d’inspiration pour cuisiner vos casiers de la mer 🙂

Retrouvez ici son article de présentation paru il y a 3 ans sur ce blog

Et sa fiche dans la librairie en ligne de mon éditeur

Enfin, pour le site POISCAILLE (et le casier gratuit) c’est ici

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  1. Bonjour Marie,

    Merci pour cette recette que j’ai hâte de pouvoir tester. Mais il me faudra attendre mon installation à Narbonne pour cela. Les étals des poissonniers là bas, vous plairait sans aucun doute. Ce sont des pêcheurs qui vendent le produit de leurs pêches du matin. Les étals sont à tomber, certains jours, Le livre sur les poissons est prêt à rejoindre mes cartons. Les photos de cet article sont superbes. Et oui, dans nos campagnes trouver du poisson frais, relève de la recherche du Graal. Bonne soirée à vous… 🙏🌞

    1. Comme tu vas te régaler à Narbonne Monique, je suis heureuse pour toi 🙂
      Plein de bises, et belle semaine à toi !
      Marie

      1. Merci Marie… votre blog et vos ouvrages me créent des petits bonheurs qui vont m’accompagner longtemps. Je suis tombée amoureuse de ce côté de la côte méditerranéenne, de la ville et de son arrière pays encore sauvage… une région gourmande qui plus est, riche en producteurs locaux, légumes, fruits, fromages de chèvres et de brebis… et une petite pêche locale. J’irais aux Halles me fournir mais je sais qu’il me suffirait de 15 minutes de train et 30 minutes de marche pour aller à l’arrivée des bateaux. J’ai tant rêvé d’une vie harmonieuse et paisible, dans cette région parisienne si agitée, que je suis impatiente comme un Marsupilami bondissant, et à bientôt la retraite et désormais en télétravail de réaliser ce rêve enfin. Alors Covid ou pas, et en restant prudente, car je suis de santé fragile, j’y vais en mai et juin pour trouver mon cocon où une vie de petits plaisirs simples en cuisine et sur mon balcon et dans mes promenades suffira à mon bonheur. Votre univers si poétique et sensible me parle. 🙏🌞 pour tout. Plein de bises également à vous et toute votre merveilleuse tribu. Bon courage face à ces peines et l’immense fatigue qu’elles engendrent. Je pense bien à vous

  2. Quelle bonne idée de nous faire connaître ce service. Du BON poisson frais, ça n’a pas de prix.
    Et les produits proposés à côté ont l’air bien bons aussi.
    On a la chance d’aller régulièrement en Côtes d’Armor où le poisson du marché est tout frais pêché.
    Rien à voir avec ce qu’on achète en grande surface.
    Sympa cette recette pour écouler les petits surplus de poisson et d’œufs .
    Et au fait, où en es-tu de ta cure détox ??
    Bises amicales

    1. J’en suis à la quatrième semaine, mais c’est un peu cahotique cette année… J’ai trop besoin de chocolat.
      Bon, à part le chocolat je suis sérieuse sur presque tout le reste 🙂
      Je te souhaite une meilleure cure que moi Isabelle 😉

      Marie

  3. Demat Marie ( bonjour en Breton ) après avoir lu pas mal de vos livres de recettes et suggestions de plats , je me demandais pourquoi vous ne mettiez pas le poisson plus souvent à l’honneur ! je viens de tout comprendre en lisant votre article ! eh oui il y a des régions en France ( pourvu que ça dure ) et toutes ont leurs spécificités: ainsi en Dauphiné quand vous parlez des paniers de cèpes et autres herbes sauvages j’en bave de bonheur pour vous ! j’habite à côté de « Le Guilvinec  » important port de pêche et j’ai donc la chance de profiter du poisson extra frais ! pour combien de temps encore ? les « petits côtiers  » ont de plus en plus de peine à trouver de la pêche ( la sur-pêche est passée par là ) et les » hauturiers  » ( ceux qui partent plus longtemps ) vont de plus en plus loin je ne vous parle pas du prix du carburant ce n’est pas mon propos , cela pour vous dire que le poisson va devenir une denrée de « luxe  » et tant qu’à en manger autant qu’il soit frais et ne rien gaspiller ! bravo pour votre « bisque » de carcasses de crevettes je fais aussi, mais avec des langoustines ( ça remplace les cèpes !!!) les paniers- mer existent aussi, vieille coutume chaque matelot recevait en plus de son salaire une quantité de poissons : la cotriade c’est devenu une soupe et chaque port à sa recette ! merci pour votre belle humeur même en colère vous restez drôle ! je vous embrasse a galon vat (de tout coeur )

    1. Chère Martine, merci pour ce si gentil message… Je rêverais, si vous avez le temps, que vous me décriviez un peu la cotriade, car je ne connais que la soupe de poisson provençale 🙂

      Merci beaucoup d’avance :)))
      Marie

  4. Marie,

    Un brin de fraicheur et d’enthousiame qui eclaire ma journee et j’en avais bien besoin. En demenegeant de la Californie a l’Arizona je pensais que trouver du poisson frais de qualite serait une gageure. Apres quelques errements, j’ai trouve mon bonheur. La qualite a un prix mais deguster un bon morceau de thon frais peche raisonnee est formidable, Gambas de la mer de Cortez…
    Merci belle soiree

  5. Coucou Marie

    Quelle jolie découverte que Poiscaille je ne connaissais pas je vais m’y intéresser c’est possible dans toutes les régions ? c’est vrai que c’est difficile de trouver du poisson frais de nos jours à moins comme tu le dis d’habiter au bord du littoral et il faut bien connaître la provenance.
    Le poisson est très bon pour la santé ça c’est un fait merci pour ton article où tu relates ton enfance entre ta maman et ton papa qui t’ont tant appris.
    Je t’embrasse très fort
    Jacqueline

    1. Oui, je pense que c’est possible dans toutes les régions Jacqueline, mais à vérifier quand même 🙂
      Régale-toi bien !
      Je t’embrasse très fort aussi,

      Marie

    2. Bonjour Jacqueline,
      Nous livrons nos Casiers de la mer dans 1400 point relais partout en France, du mardi au samedi 🙂 N’hésitez pas si vous avez besoin d’aide, vous pouvez nous écrire à sos@poiscaille.fr
      A très vite dans les embruns, Amandine, de Poiscaille

    1. C’est moi qui vous remercie pour votre gentil message 🙂
      Bonne journée à vous

      Marie
      PS : Je vais me permettre de modifier votre pseudo car vous avez mis votre adresse mail entière, et j’ai peur que ne vous retrouviez à cause de cela avec plein de spams !

  6. Bonjour, Merci, cette recette tombe à pic : je viens de recevoir du poisson lors d’un troc avec un marin pêcheur de Lorient ! Super ! Et la salade pousse toute seule dans le jardin : pissenlit, salades perpétuelles, jeunes feuilles de betteraves…

  7. Bonjour à tous!
    Je suis normande, Caen soit 10km à vol de mouette ! En Anjou depuis plus de 30 ans, le bon poussin comme chez Poiscaille me manque… Donc je vais essayer ces merveilleux paniers, c’est sûr, merci Marie🙏
    En me connectant sur le site, je m’aperçois que ce sont mes 2 maraîchers d’amour qui font point Relais, pas de hasard, je prends, héhé😜
    Très douce journée, bizettes Cavatine🌸

    1. Bonjour Cavatine
      On est bien d’accord, pas de hasard dans la vie 😉
      Ravis de vous voir embarquer à nos côtés. Et si vous avez connaissez des petits pêcheurs vertueux de Caen, on est preneur des contacts. La famille s’agrandie en mer comme sur terre. Bises iodées, Amandine de Poiscaille

  8. Bonjour Marie
    Nous sommes chez Poiscaille depuis un an et c’est vraiment, mais alors vraiment super 👍 2casiers/ mois à19,90, c’est top. Les p’tits plus d’huîtres (en particulier) sont divins🤗 et le reste…Lorsque nous voyageons, on décale. Leurs nouvelles via Radio Ponton sont très drôles et permettent de mieux comprendre la pêche et mettre un visage sur ces passionnés diablement (ées) courageux (euses).
    Vous faites bien de leur faire de la pub😊
    Nous avons fait des émules de notre côté.
    Nous récupérons notre casier dans notre coopérative bio
    Bien à vous!
    PS: J’ai tous vos bouquins, trop biens😚
    Valérie D.

    1. Bonjour Valérie, on en frétille des écailles. Merci beaucoup pour ce retour qui donne la pêche 😉
      Chacun chez Poiscaille y met tout son coeur, en mer comme sur terre. C’est top si vous ressentez ça au bout du fil.
      A très vite dans les embruns, Amandine, de Poiscaille

  9. Et voilà, abonnement pris chez Poiscaille. J’habite à Valence dans la Drôme et le poisson est aussi rare et cher par ici ! Hâte de découvrir le premier panier ! Merci Marie pour cette découverte et je vais vite tester les boulettes qui ont l’air délicieuses et très facile à faire !
    Anne

  10. Bonjour Marie,
    J’ai découvert Poiscaille en même temps que vous et j’y ai adhéré pour les mêmes raisons! La Champagne, ça pétille mais pour le poisson ce n’est pas la meilleure adresse. Et, alors que je n’avais pas acheté votre livre sur les poissons (Les poissons? Quels poissons?), je viens de le commander à mon libraire.
    Merci encore pour tous vos articles, vos photos et vos recettes :-))

    1. C’est moi qui vous remercie Véronique, pour ce gentil message 🙂
      Belle semaine à vous ! (et régalez-vous bien ;))
      Marie

  11. Bonjour Marie,

    Pour ma part, je garde un bon souvenir des poissons d’eau douce aussi que pêchaient mon père et mes oncles dans les rivières. Maintenant, c’est encore possible quand on connaît un poissonnier mais « courir » les étals en semaine n’est pas toujours pratique et c’est souvent du poisson en conserve qui est consommé. Votre livre m’avait réconciliée avec les poissons et je l’avais laissé un peu de côté, c’est l’occasion de le feuilleter à nouveau ! Merci de partager avec nous vos beaux souvenirs (cela nous rappelle les nôtres) et vos déboires aussi car vous proposez des solutions.
    Plein de bises amicales

    1. Ici aussi, nous avons du très bon poisson d’eau douce, c’est déjà cela 🙂
      Bonne après-midi à vous Nathalie !
      Marie

  12. Bonjour Marie

    Comme je comprends votre dégoût du bon poissonier !!!!!!!!! Maintenant, que nous sommes près de perpignan, nous arrivons à trouver de bonnes choses presque abordables….même si on nous vend parfois des poissons de l’atlantique……un comble !!!!!!!!
    A la criée de Port-vendre, il y a de fabuleux produits, mais à quels pris !!!!!!!! Merci pour Poiscaille et pour cette super recette accessible.

    Je vous souhaite beaucoup de courage pour cette période difficile que vous traversez. Je comprends bien bien votre angoisse ayant vécu dans les hautes-pyrénnées, prés de l’ours, trés affamé , et des loups, également trés effrontés……….. Je vous embrasse trés affectueusement et pense à votre famille et toutvotre village.

    1. Merci Mireille…
      A table ce midi, nous venons d’apprendre une nouvelle attaque mortelle de loup sur les brebis du même voisin…
      Mon fils n’en dort plus la nuit, lui qui est déjà écrasé sous le travail. J’ai tellement peur que, s’il entend le loup attaquer ses chèvres, il ne sorte les défendre (il ne pourra jamais les laisser, il les aime trop) et qu’il ne soit blessé dans la bagarre. Je me fais peut-être du souci pour rien mais c’est plus fort que moi.
      Apparement, les loups sont plusieurs, et ils sont vraiment gros : ma grande beauceronne, qui a des pattes énormes, laisse déjà des empruntes de 8 cm : là celles des loups font plus de 11 cm !

  13. Bonjour,
    Je viens de m inscrire à Poiscaille et je ne partage pas votre avis .Le choix reste tres limité lors de la derniere commande mulets ou maquereaux.J ai opté pour maquereaux 1kg 100 de maquereaux non vidés je trouve que c est exorbitant.
    J ai eu la chance de decouvrir un poissonnier au marché qui propose des poissons très frais et à un prix très raisonnable.
    Je vais donc me desinscrire.

    1. Vous avez du mal tomber Francine, tant de gens sont par ailleurs si contents de Poiscaille !
      Soutenir les petits pêcheurs (et préserver les ressources marines) c’est aussi accepter de se « contenter » de ce qui a pu être pêché, afin que rien ne soit gaspillé : parfois il y a de la dorade, parfois du lieu jaune, parfois du maquereau… etc. Je comprends que cela puisse être un peu frustrant pour une première commande, dommage que vous n’ayez pas persévéré car il y aurait eu tant d’autres poissons à découvrir dans les casiers suivants ! Enfin, vous allez au moins recevoir votre casier gratuit de maquereaux, et vous pourrez vous régaler car ils sont vraiment très bons. Même si ce ne sont « que » des maquereaux 😉
      En tout cas, je me réjouis pour vous que vous ayez trouvé un bon poissonnier.
      Bonne après-midi à vous Francine,

      Marie

  14. Bonjour, j’ai découvert poiscaille quand vous en avez parlé sur Instagram, je me suis inscrite de suite et je ne le regrette pas ! Chez moi, il n’y a jamais de reste quand il y a du poisson au menu, mais je vais garder la recette sous le coude, au cas où j’arrive à subtiliser un morceau sans que ma fille je voit.

  15. Bonjour Marie.
    Un grand merci pour vos articles que je lis toujours avec beaucoup de plaisir. J’ai passé toute mon enfance face à la mer ( Finistère nord ), et ai des souvenirs de pêcheurs amateurs nous distribuant des paniers de maquereaux, dorades , bars, soles, congres… les tourteaux , homards, crevettes «  bouquet «  et surtout les araignées de mer étaient notre quotidien tout l’ été. Toute petite je maniais avec beaucoup de dextérité la pique à crustacés !! Maintenant, habitant dans le Lot, tous ces trésors gustatifs ont laissé la place à d’autres saveurs…tout aussi délicieuses !! Bonne fin de journée et au plaisir de vous lire bientôt.

    Ksenia

    1. Cette évocation de votre enfance me fait vraiment rêver, merci pour ce gentil commentaire Anne 🙂
      Bonne journée à vous !
      Marie

    2. Bonjour Anne, quelle enfance de rêve. On a un joli bastion de pêcheurs finistériens chez Poiscaille 🙂
      Vous pouvez retrouver les trésors iodés de votre enfance (et des différentes côtes) bien frais jusque dans le Lot. Une bouffée d’air marin à bien des kilomètres de la mer 🌊
      A très vite dans les embruns, Amandine de Poiscaille

  16. Bonjour Marie, merci pour cette piqure de rappel, car j’avais adoré le conception Poiscaille, promis de m’y pencher sérieusement suite à tes premiers articles instagram et puis finalement, j’ai oublié…maintenant j’y cours. J’ai aussi réservé ton livre à la bibliothèque municipal afin de tester des recettes, car moi j’habite dans le centre de la France et je n’y connais pas grand chose en poisson. Aussi, si tu as d’autres idées poissons, n’hésite pas à la partager sur ton site ou sur instagram afin de nous enrichir de toutes tes connaissances même si je sais je vais forcément être inspiré par ton livre. A bientôt.

    1. Merci Lucie pour ton gentil message 🙂
      J’essaierai de poster une recette de poisson de temps en temps.
      Belle journée à toi,

      Marie

  17. coucou Marie,

    Merci pour cette délicieuse recette que je testerai la prochaine fois que j’aurai des restes de poisson.
    Je vois que je ne suis pas la seule à galérer côté poisson…..jusqu’à ce que je découvre une pisciculture où les truites sont ultra-fraiches (tu peux les pêcher toi-mm ou les demander); depuis qq années, on se régale de truites. Mais cet hiver, j’ai découvert un petit poissonnier où son poisson est excellent. Cela faisait longtemps que l’on avait pas mangé de maquereaux ultra frais et d’autres poissons comme par exemple des sardines excellentes. En discutant avec lui, j’ai appris qu’il allait directement au port (à 1h 1h30 de chez moi un jour sur 2) les acheter. et en plus il me conseille vraiment bien. donc depuis le mois de décembre, on se régale vraiment de poisson et on retrouve son vrai goût, à un point où un de mes enfants veut que je les fasse en vapeur (le plus simplement possible) tellement c’est bon.
    Après je ne sais pas si les pêcheurs sont respectueux de l’environnement, ce sera un peu difficile à le savoir. Mais pourquoi pas tester le casier gratuit.

    Merci encore et régale toi bien.

    bonne journée

    bises

  18. J’ai souri en pensant à Ordralfabetix qui fait venir son poisson de Lutèèèèèce car il a le respect du client lui Môssieur, au lieu de le pêcher dans la mer au pied du village 😍

  19. Bonsoir Marie
    Encore une recette bien appétissante à essayer très vite
    J’ai déjà votre livre, je crois que c’est le premier que j’ai eu, un cadeau de Noël de belle maman, qui était sur ma liste (le livre, pas belle maman 😁 et il n’y a pas d’âge pour les listes au père Noël 😁). Plusieurs recettes testées et toutes approuvées, j’avais pu trouver du bon poisson. Voilà maintenant Poiscaille qui me fait de l’œil 🙂
    Merci pour vos textes aussi savoureux que les recettes et à bientôt !

  20. Chère Marie ,
    cette recette fait remonter en moi les souvenirs des vacances niçoises de mon enfance , chez mes grands parents qui habitaient le quartier des Baumettes dans les années 50/60 ; c’était encore un paradis de calme , de fleurs , de beauté .. de vieux jardins envahis de glycines ou autres plantes . rien que que de vous lire , j’y suis ;
    pas de polppettes , car me grands parents n’étaient pas niçois , mais de merveilleuses olives , des anchois , et des petites saucisses italiennes que ma grand mère mettait dans la soupe . quel délice.
    Et puis , le cours Saleya et ses fleurs , sainte Rita et ses innombrables cierges qui brûlaient au milieu des fleurs , là aussi .
    Merci .

  21. Encore un post qui m’a ravie. Tes trais d’humour font toujours mouche.
    J’ai déjà entendu parler de Poiscaille, mais nous ne sommes plus que deux à la maison , et mon mari n’aime pas le poisson (ah oui, parce que t’as oublié de préciser que dans le poisson, il y a des arrêtes ,c’est ce qu’il leur reproche…) et j’ai peur qu’un casier , ça fasse trop.
    Comme Cendrillon, nous avons la chance d’avoir une pisciculture qui propose des truites qu’on peut aussi pêcher soi-même (activité géniale pour les enfants, et là mon mari en mange) et du coup, je n’achète plus de saumon. Pour les autres poissons, nous avons un camion qui vient deux fois par semaine , et sur lequel est écrit « en direct de la Cotinière « , et comme j’habite en Charente , je me dis que le trajet depuis l’Ile d’Oléron n’est pas trop long, donc on a du poisson très bon. Mais ça ne vaut pas le poisson juste pêché : nous avons un mobil-home du côté de Rochefort, et un ami pêcheur qui nous régale lorsque nous y sommes, de bar, de crevettes fraiches, etc… Là , bizaremment, mon mari mange du poisson…
    Je te souhaite bon courage car je sais que tu traverses une période difficile , et je t’embrasse bien affectueusement.

  22. Super article qui fait envie ! Autant pour la recette, que pour le site « Poiscaille » (mis direct dans mes favoris « achat pro » et que j’utiliserai après mon déménagement (là, pour l’instant j’habite encore au bord de mer) et le fameux livre de Marie Chioca qui me fait pourlécher les babines depuis sa parution mais que je ne me suis toujours pas offert alors que je me le suis mis sur ma liste de favoris depuis…. Bon, aller c’est promis, je l’achète lors de mon prochain achat plaisir !
    Merci Marie pour tes billets succulents, ton humour, ta générosité…

  23. Bonjour Marie.
    Merci pour cette petite trouvaille. Grâce a ton code je vais me permettre de trenter. Le concept me plaît énormément surtout que sur la région toulousaine, le poisson est extrement chers et souvent pas frais (comme dans ton article !).
    Par contre je recherche des conserves dont tu parles (thon etc..) que je ne trouve pas sur le site. Où puis-je le trouver stp ?
    Merci par avance
    Maud

    1. Je pense que c’est dans les « petit plus » 🙂
      Merci en tout cas pour ton gentil message Maud, et bonne journée à toi,
      Marie

    2. Bonjour Maud, merci pour votre gentil message. On est touchés. Une trentaine de points relais où récupérer votre Casier de la mer sur Toulouse et alentours, vous devriez trouver poisson à votre pied 😉
      Les conserves de thon germon sont sur la boutique, par ici : https://poiscaille.fr/commander/boutique/
      Et il y a d’ailleurs eu depuis votre message quelques nouvelles recettes 🙂

      Belle journée dans les embruns, Amandine de Poiscaille

  24. En Suisse, à défaut de crevette dans l’assiette, on se contente de poissons d’eau douce comme l’excellent omble chevalier, perche, brochet etc.. Bon… avec nos montagnes ont a pas tellement l’habitude de manger et de cuisiner du poisson mais quant les pêcheurs arrivent à nous attirer dans leur filet lors des marchés, on est assuré d’avoir du poisson frais du lac péché le matin même et qui n’a fait que quelques dizaines de kilomètres. Sinon ils passent avec leurs camionnettes et nous livrent du poissons fraichement pêcher et fraichement surgelé.
    Et que dire des supermarchés… disons que le rayon poisson est.. AU TIENT!! si ce midi on se faisait une bonne fondue plutôt ?! Voilà…
    J’adore vos recettes toutes simples et vos articles sont juste excellent !! Merci ^^

    1. Nous avons exactement les mêmes merveilleux poissons d’eau douce ici, de l’autre côté des Alpes 🙂
      Bonne journée à vous Cocotte,
      Marie

  25. Bonjour,
    Et oui, c’est un comble, mais ici sur l’Atlantique, ce n’est pas forcément mieux !!! J’habite tout près de La Rochelle, et n/poissonnier ambulant, qui vient 2 fois par semaine dans notre commune, est très bien au demeurant, mais ne propose que quelques variétés de poisson, et nous présente régulièrement des crevettes … de Hollande ! Si c’est pas une hérésie, ça 😔 Cela ne nous empêche pas de nous régaler de poisson ! Par exemple, nous adorons les filets de rascasse, revenus simplement à l’huile d’olive puis arrosés d’un filet de citron et servis avec des brocolis cuits vapeur et du boulgour d’épeautre. Je prépare aussi régulièrement la recette avec sauce balsamique (page 22 du livre de Marie) ceci à partir de filets de rougets, ou de dorade, ou de mulet noir ou de maquereau ou encore des sardines ouvertes. C’est une tuerie. Je les accompagne du riz ou des coquillettes quand j’ai les petits enfants et on se régale avec toutes ces saveurs bien parfumées.
    Autre suggestion pour les timides : adapter les rillettes de thon page 185 avec n’importe quel reste de poisson cuit (voir également dans Cuisine Bio du Quotidien p75 ou dans Régime Méditerranéen p23). Pour ma part, à chaque fois que je cuisine un tronçon de merlu en cocotte avec oignons et vin blanc + herbes du jardin, je congèle le peu de jus qu’il me reste, et avec 5-6 petits pots de ce jus, je fais la recette de potage crémeux à l’avoine et aux saveurs iodées dans Cuisine Bio du Quotidien p129, cela remplace le jus de cuisson des moules et c’est super bon !
    Bref, pour ceux qui auront lu jusqu’au bout ce long message, Marie et ses nombreux livres est une source inépuisable d’inspiration pour moi !
    Mais je crois que nous sommes toutes un peu comme cela, non ?
    Allez je vous souhaite une belle journée à toutes et à tous. Ici, il a gelé ce matin. 😉

    1. Il est vrai que les livres de Marie offrent plein de recettes faciles pour se régaler avec le poisson. J’aime beaucoup aussi les 2 livres publiés par Terre Vivante sur ce sujet car ils traitent de la préservation des ressources marines et de la saisonnalité du poisson. J’ai aussi « la cuisine des marins » recettes des gens de la mer et je recommande les livres de Jacques Le Divellec pour les « mordus » du grand large.

    2. Chère Françoise, je vais demander à ma maison d’édition de vous embaucher, vous êtes ma meilleure « commerciale » ^^
      Merci, ça me fait vraiment chaud au coeur 🙂
      Bonne fin d’après-midi,
      Marie

      1. Et toi Marie, tu es ma meilleure inspiratrice culinaire !
        En fait, j’ai un truc : pour chaque livre, sur chaque page d’une recette que je cuisine, je note mon appréciation et les recettes approchantes de tes autres livres. Comme ça, si un ingrédient n’est pas disponible, ou si j’ai fait plein de fois la recette et que j’ai envie de changer un peu, je sais où chercher. Ou encore dans les qq livres des rares autrices culinaires qui ont trouvé grâce à mes yeux (Cléa et Valérie Cupillard) je note sur une fiche « titre recette XYZ – Variante Chioca – livre NNN page 000 », et hop, je trouve de nouvelles solutions.
        Et quant à tes livres, je leur ai donné un petit nom (BGQ REGMED IG- CBQ CGC PFMG CBMB) car je me suis fait un petit jeu de fiches LES INCONTOURNABLES et je recense les recettes que j’aime le plus ou qui sont le plus faciles ou qui ont eu le plus de succès. Comme ça, qd je cherche une recette de plat complet, ou de tartinade, ou de petit dej IG bas, j’ai très vite une/des réponses. Tu vois, c’est un peu d’organisation, mais cela procède un peu de mon « batch-cooking » à moi (bouhhhh que je n’aime pas ce mot) et cela me permet de gagner du temps au même titre que les feuilles de menus que je prépare chaque semaine (et qui sont modifiées au jour le jour en fonction des restes) avant d’établir une liste de courses.
        Voilà, moi aussi j’ai partage qq uns de mes petits secrets ! Je n’ai pas eu une famille nombreuse, mais je suis la reine de l’organisation, dixit mon entourage. En réalité, c’est surtout parce que je déteste perdre du temps que j’ai essayé de me trouver des trucs qui me faciliteraient la tâche…
        Allez j’arrête là mon bavardage, et te dis encore merci et bravo pour ce que tu es et la bienveillance qui se dégage de tes publications. Cette qualité et l’empathie manquent cruellement par les temps qui courent.

  26. Bonjour Marie,
    Merci pour avoir pris le temps de me répondre mardi dernier.
    Je suis de tout cœur avec vous dans les épreuves qui vous touchent.
    Bon courage avec tout mon soutien.
    Pascale

  27. Aussitôt lue aussitôt essayée avec du saumon .
    Je vis a Nantes avec la chance de trouver du poisson frais .
    J’ai réalisé la recette pour les petits que je garde (je suis assmat) et ça été un vrai succès.
    Merci merci pour cette recette simple à réaliser et délicieuse bon week-end à vous et votre famille.

  28. Bonjour Marie, merci pour ce bon tuyau ! Je suis en Isère moi aussi et n’ayant jamais vécu en bord de mer , j’avoue que le maquereau chez nous il sort souvent d’une boîte😳. J’aurais une question pratique avant de me lancer, les poissons entiers sont-ils vidés? N’étant pas une habituée de la cuisine du poisson, ça m’inquiète un peu…
    Merci d’avance !

  29. Bonjour Marie, merci pour cette bonne recette ! Je n’avais que 90g de restes de daurade mais même en moindre quantité, le goût du poisson était bien présent. C’était très bon ! Je suis une aficionada de Poiscaille depuis l’été dernier, découvert grâce au blog d’Erika Fournel, diététicienne. Bon dimanche d’élections.

    1. Merci pour votre gentil message Julie, et bonne après-midi à vous 🙂
      (Pour ma part, ça n’a pas été un « très bon dimanche d’élection » car j’étais au fond du lit avec le covid)

      Marie

  30. Bonjour, j adore votre façon de cuisiner. Je cherche par contre un livre ou il y a différentes recettes pour les petits déjeuners (j essaie de manger mieux mais dur dur car pas bcq d idées pour les plats…) auriez vous un de vos livres à me conseiller, sachant que je viens d acquérir « les secrets de la cuisine à IG bas  » 😁😁
    Merci
    Stéphanie carlier

    1. Pour le petit déjeuner, je ne saurais hélas pas trop quoi vous proposer Stéphanie, je suis désolée. Car beaucoup de bouquins sur le petit déjeuner sont déjà parus, mais à ma connaissance ils ne sont pas à IG bas… et moi je n’en ai pas écrit, désolée 😉
      Bonne après-midi à vous,

      Marie

  31. Bonsoir,
    Dommage… J ai des nevralgies chronique, j essaie donc de changer mon alimentation et vos recettes je pense vont m aider ( j en ai déjà 2 la boulange et les secrets de la cuisine à IG bas) mais c est vrai que le petit déjeuner c est un soucis, peut être une piste à creuser.
    Si jamais vous auriez des conseils hé suis preneuse 🙏🙏.
    Merci beaucoup déjà de m avoir répondu.
    Bav
    Stéphanie carlier

  32. Ici nous adorons la daurade. J’ai grandi dans le Finistère et vit maintenant à Toulouse, j’avoue que j’au souvent opté pour le poisson congelé mais depuis peu une poissonnerie a ouvert (La marinière) qui me semble très bien. Mais je vais tout de même jeter un oeil sur le site de Poiscaille et en faire de la pub. Et pourquoi pas ce livre pour mon anniversaire qui pourrait compléter ma collec de tes livres!

  33. Chère Marie, désolé d’écrire ici, puisque ma question ne regarde pas du tout cette recette mais est en faite une question à propos du fromage ! ( j’ai en fait acheté votre livre sur la fabrication des fromages, et vous avez déjà gentiment répondu à une question que j’avais il y a un quelques mois.) J’ai en effet une petite bouteille de présure, que j’ai depuis un petit moment, mais que je n’ai pas utilisée pendant quelques mois. Je l’ai toujours gardé au frais. Est-ce qu’elle va toujours être bonne à utiliser, ou est-ce que je devrais racheter une nouvelle bouteille ? Par rapport à la date marquée sur la bouteille, ça devrait aller, mais qu’est-ce que vous me conseillerez a faire? Merci beaucoup, Cedd.

    1. Vraiment navrée pour mon temps de réponse si long (je viens d’avoir le covid, ça m’a mis en retard sur un tas de trucs). Une présure un peu ancienne peut compromettre le caillage, je l’ai déjà expérimenté chez moi… donc à voir, mais si ça ne caille pas bien, n’hésitez pas à la changer…
      Bien à vous,

      Marie

  34. bonjour, merci pour votre code Poiscaille qui m’a permis d’avoir mon 1er casier gratuit. Comme une personne plus haut pour ma première commande le choix était limité : mulet et maquereaux (vidés pour moi), nous sommes sûrement tombées sur une semaine où la pêche avait été mauvaise car depuis le choix est beaucoup plus large.
    Je trouve qu’être abonnée chez eux me permet de goûter des poissons différents, par exemple du mulet ou du maigre qu’on trouve rarement ailleurs. C’est avec les restes de mon gros maigre (!) que j’ai fait ces boulettes délicieuses, je les ai servies avec de la salade et des pommes de terre nouvelles arrosées de beurre fondu citronné.

    1. Ah, ce que vous m’avez fait rire avec votre « gros maigre » ^^
      Merci pour ça 🙂
      Merci aussi pour ce si gentil message.
      Régalez-vous bien (moi j’ai reçu plusieurs envois et n’ai jamais été déçue jusqu’à ce jour).

      Marie

  35. Chère Marie,

    Je vous suis fidèlement depuis des années et, sans vous connaître autrement que par le truchement de vos livres ou de vos blogues, je vous aime beaucoup – et je me sens souvent proche de vous!

    Nous avons, je crois, le même âge – à un ou deux ans près…

    Je fais partie de ceux de vos lecteurs qui n’ont effectivement pas reçu vos trois dernières newsletters…

    Pour ne rien vous cacher, c’est l’inquiétude qui m’a poussée à venir, à tout hasard, faire un petit tour sur Saines Gourmandises…
    N’ayant plus de nouvelles depuis le 28 mars et la polpettine de la mer au pain perdu, j’ai pensé « il ne faudrait tout de même pas qu’il soit arrivé quelque chose à Marie, à son mari ou à l’un de ses enfants, qu’elle soit de nouveau malade – que sais-je encore »…
    Bref, j’ai commencé à me faire – vraiment! – du souci pour vous… et me voilà!

    Je suis donc à la fois rassurée de vous savoir bien vivante 🙂 et peinée d’apprendre toutes ces incessantes et diaboliques mésaventures qui, réellement, ont de quoi vous faire imexploser…

    Alors, simplement, chère Marie,
    pour tout, courage et merci.

    Merci de tout, merci de vous.

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