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Un délicieux « coulis d’antioxydants » sur nos tartines du matin !

J’ai beaucoup hésité : fallait-il poster cet article plutôt sur mon blog de jardin ou de cuisine ?
Dans le doute, il sera finalement propulsé sur les deux^^, en m’excusant du coup pour ceux de mes lecteurs qui recevront 2 fois la newsletter… et aussi mes lecteurs de « Saines Gourmandises » qui seraient un peu frustrés de ne pas avoir de jardin, étant donné le prix ahurissant des fruits rouges… je vous comprends (moi aussi j’ai attendu le mien des années en trépignant sur place) mais je vous souhaite de pouvoir accéder un jour à ce bonheur !

Coulis de groseilles à maquereaux et casseilles

À force de lire et d’écouter toutes sortes de choses sur l’alimentation depuis des décennies, on risque de perdre de vue l’essentiel, à savoir que l’aliment sain, consommé de façon équilibrée et intelligente, est souvent le premier de nos « médicaments » ! Ou, plus exactement, celui qui va nous permettre de ne pas prendre trop de médicaments…

Qui, de nos jours, mange encore chaque été une quantité non négligeable de cassis ou de groseilles à maquereaux fraîchement grappillés ? Qui cueille l’amélanche, la mûre sauvage ou le sureau ? Peu d’entre nous en vérité, alors que ces baies faisaient encore partie intégrante de l’alimentation de nos ancêtres, et je ne parle pas forcément des chasseurs-cueilleurs vêtus de peaux de tigres à dents de sabre, mais tout simplement de la génération de nos arrières-grands-parents, lesquels mitonnaient des tonnes de confitures chaque été…

On nous dit pourtant bien de consommer des fruits rouges, en nous vendant des baies de goji séchées chinoises, des sachets de myrtilles ukrainiennes surgelées, des barquettes de framboises plus chères au kilo qu’une dinde de Noël bio… et c’est désolant. Car certainement, un sachet de framboises ou de myrtilles surgelées peut rendre de grands services, je suis la première à me « dépanner » parfois pour une recette de glace ou de gâteau. Mais quand on a le bonheur d’avoir accès à un bout terrain, même modeste, il ne faut pas hésiter à remplacer les improductifs « arbustes pour haies » (lauriers cerise, troènes et autres photynias stars des de lotissements) par des pieds de cassissiers, de framboisiers, de casseilliers, de mûres géantes, de ragouminiers, de myrtillers géants, de goumis du Japon, d’éléagnus, d’aronias, de groseilliers, etc. lesquels forment des haies champêtres super chouettes que l’on peut en prime grappiller gratuitement toute la belle saison ! (Je l’ai déjà dit? Ah. Au moins 12 fois? Pardon… c’est juste que ça me désole de voir des gens se faire imposer dans leur jardin, juste par « convention », des plantes qui n’ont pas grand intérêt alors que l’arbre ou l’arbuste fruitier est beau, généreux, durable, nourricier… et que la liberté alimentaire devient un véritable enjeu de société !).

De par leur richesse en fibres, en vitamines (C, B9, E…), en minéraux (phosphore, potassium, calcium, fer, magnésium), et surtout en polyphénols antioxydants (dont le fameux anthocyane qui donne cette coloration allant du rouge au noir violacé), les baies ont des effets très importants sur la santé humaine.

Chaque type de baie possède sa composition nutritionnelle propre (par exemple, la fraise et la framboise sont particulièrement riches en vitamine B9, avec respectivement 99 et 38 µg pour 100 g de fruits frais, le besoin nutritionnel moyen étant de 250 µg par jour), qu’il serait trop long de détailler ici*… mais il est bon de savoir que les scientifiques étudient de plus en plus les bienfaits des fruits rouges dans leur entièreté, car les substances qu’ils contiennent semblent pouvoir se renforcer mutuellement (par un effet de synergie) lorsqu’elles sont consommées ensemble. Et oui, c’est tout l’intérêt de manger des aliments VRAIS, frais et aussi peu transformés que possible plutôt que d’avaler en pilules leur équivalent en nutriments isolés… ou du moins, ce qu’on nous vend comme équivalent.

*surtout lorsqu’on est comme moi en train de boucler les bagages pour 10 jours de reportage/formation cuisine à l’autre bout de la France…

Aujourd’hui, je m’arrête un peu plus longuement sur le cassis car vous êtes déjà très motivés (n’est-ce pas? ^^) à l’idée de bouloter des fraises, des framboises, des mûres et des myrtilles… alors que ce pauvre cassis est probablement le plus « mal aimé » des petits fruits poussant sous nos contrées !

Certes, hormis quelques variétés dites « de bouche » un peu plus civilisées tel ‘Little Back Sugar’, le cassis est acidulé, un peu astringent aussi… et pourtant… tout drapé de noir comme Zorro ou Batman, il est vraiment le Super-Petit-Fruit  !

Petite cueillette de groseilles roses ‘Gloire des Sablons’ : de véritables bijoux, mais un peu moins riches en antioxydants que les « bêtes » groseilles rouges… je les ai plantées car elles sont plus sucrées, et n’attirent pas les oiseaux (ils pensent qu’elles ne sont pas mûres et attendent patiemment qu’elles rougissent ^^)

Les bienfaits du cassis sur la santé, en 10 points clés

-Peu sucré et hypocalorique, le cassis est tout particulièrement riche en vitamine C (180 mg pour 100 g de cassis frais, soit 2,25 fois le besoin nutritionnel moyen journalier : pour comparaison, une orange c’est seulement 47mg, et un kiwi 85mg pour 100g !).

Le cassis est à lui seul un véritable cocktail de polyphénols (quercétine, bêta-carotène, lutéine, zéaxanthine, et surtout anthocyane, ce colorant naturel qui lui confère sa couleur noir violacé intense.

– Une étude anglaise (Castro-Acosta, 2016) a obtenu des résultats démontrant que la consommation de cassis apporte de grands bienfaits cardio-métaboliques : la puissante activité antioxydante du cassis le rend très efficace pour s’opposer aux radicaux libres, aux processus de dégénérescence cellulaire et aux phénomènes inflammatoires. Les anthocyanes du cassis préviennent en outre la formation de caillots, protègent les capillaires sanguins et le retour veineux.

-La lutéine et la zéaxanthine (deux pigments caroténoïdes différents du bêta-carotène) interviennent dans la formation du pigment actif de la rétine, et ont sans doute un rôle protecteur vis-à-vis des agressions lumineuses et de maladies comme la cataracte ou la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

-La richesse en vitamines du cassis lui permet de lutter entre autres contre les infections et la fatigue.

-Le fer présent dans le cassis et particulièrement bien assimilé grâce à la présence de vitamine C, améliore la résistance de l’organisme aux agressions (notamment en activant la formation des anticorps, et l’activité phagocytaire des globules blancs).

-De plus, l’effet anti-inflammatoire du cassis, utilisé depuis longtemps en médecine traditionnelle, apaise les inflammations et donc les douleurs liées à l’arthrose, l’arthrite ou la goutte. En médecine naturelle (homéopathie, herboristerie, gemmothérapie…), le cassis (fruits, feuilles et bourgeons) est largement utilisé pour ces fameuses propriétés anti-inflammatoires, anti-allergiques, « cortison-like », drainantes, etc.

-Les fibres, très abondantes dans ce fruit (6g pour 100g, contre 3,5g pour certains légumes verts comme l’épinard par exemple), sont également bénéfiques pour le transit intestinal, la santé cardiovasculaire et la prévention du cancer du côlon.

-Parmi les substances minérales présentes dans le cassis, potassium, magnésium et sélénium ont prouvé leurs effets bénéfiques sur la santé cardiovasculaire entre autres.

-Enfin, selon des études récentes, la consommation régulière de cassis boosterait la mémoire (action neuroprotectrice).

Récolte de casseilles, un fruit croisé entre le cassis et la groseille à maquereaux qu’on ne trouve presque jamais sur les étals : j’admire beaucoup sa générosité à produire de grosses baies violettes au moins 3 fois plus grosses qu’un cassis ! Il forme de surcroit un très bel arbuste sans épines, pouvant être mené en haie assez haute.

La nuance, comme toujours mère de sagesse

Voici donc pour le cassis (et il y aurait aussi beaucoup à dire sur les mûres, les myrtilles ou les aronias, toutes ces baies noires très riches en anthocyanes), mais revenons-en à la consommation de baies en général…

Bien que la teneur en antioxydants soit à peu près la même entre les fruits rouges bio et non bio, ceux issus de culture conventionnelle peuvent être pollués par des résidus de pesticides.

De même, quelques interrogations ont été soulevées par rapport au fait que certaines myrtilles, commercialisées principalement surgelées, sont récoltées sur des lieux trop proches de régions irradiées suite à la catastrophe de Tchernobyl… cette information étant difficile à vérifier, mieux vaut par prudence se contenter de myrtilles issues de provenances sûres., surtout si on en consomme souvent.

Une grave zoonose (l’échinococcose) pouvant être transmise par les renards (ce n’est pas une légende), il est fortement recommandé de consommer les baies poussant au ras du sol (myrtilles sauvages, fraises des bois) cuites, car même un lavage soigneux ne permet pas d’espérer un risque 0.

Les baies poussant en hauteur peuvent quant à elles sans souci se consommer crues, c’est même le meilleur moyen de conserver la majorité de leurs bienfaits nutritionnels car les anthocyanes, par exemple, sont en partie détruits par une cuisson trop poussée ou trop vive, ainsi qu’un long délai entre la cueillette et la consommation (en revanche, la congélation semble convenablement préserver l’essentiel des substances bienfaisantes des baies).

La groseille à maquereaux est 4 à 5 fois plus grosse qu’une groseille « normale », beaucoup plus sucée, avec une chair très différente et des graines beaucoup plus fines. Leur nom rigolo vient du fait que les anglo-saxons les consommaient traditionnellement avec du poisson (pas de mauvais esprit sur la cuisine anglaise en commentaires s’il vous plaît !)

Pour résumer :

Les fruits rouges que nous connaissons bien tels que les mûres (sauvages ou cultivées), les cerises, les bleuets (grosses myrtilles de culture), les cassis, les groseilles, les groseilles à maquereaux, les fraises, les framboises, les gojis (qui poussent très bien sous nos contrées, inutile donc de les faire venir en avion…), mais aussi des baies moins connues comme les amélanches, les mûres de mûriers, les ragoumines, le sureau, les goumis du Japon, les casseilles, les camérises, les tayberries, etc.,

-sauvages ou cultivées en bio,

-n’ayant pas trop voyagé, ni attendu sur un étal,

-consommées crues ou peu cuites…

-éventuellement « passées » au travers d’un tamis afin de retirer les peaux et/ou les petites graines de certains fruits rouges (framboises, groseilles, mûres, cassis…) qui peuvent irriter un peu les intestins fragiles,

…sont des « super-aliments » surpuissants, de véritables petites « pilules » sauvages et délicieuses à inviter aussi souvent que possible au menu !

Dans ce panier, 5kg de groseilles à maquereaux, groseilles à grappes, casseilles et cassis : tout cela a été transformé en coulis début juillet, juste la veille de notre départ en vacances ! Depuis, il agrémente nos tartines ou nos laitages, c’est un ré-gal !

Je vous propose donc aujourd’hui une recette de coulis déclinable à volonté selon les baies.

Pourquoi un coulis ?

Parce que la confiture et la gelée demandent plus de sucre, et une cuisson plus longue qui met à mal certains polyphénols. Le coulis, lui, ne cuit que 15 min à feu doux, se « passe » au tamis, et concentre une très grande partie des bienfaits de la baie sous une forme plus facile à consommer : en effet, si bouloter de grandes poignées de framboises crues ne pose généralement souci à personne :), je vous mets bien au défi de tenter la même chose avec d’autres baies plus astringentes ou acidulées… c’est pour cela que dans mon jardin, mes framboisiers, fraisiers, amélanchiers, myrtilliers et mûriers sont systématiquement « pillés » (par des oiseaux à deux pattes et longues queues de cheval) alors que les cassissiers, groseilliers et casseilliers portent des kilos de fruits attendant sagement de terminer en coulis… 😉

Recette :

-1kg de baies au choix (cassis, casseille, mûre, groseille à maquereaux, ragoumine, sureau, goji, goumi…) seules ou en mélange

-300g de sirop d’agave

-1 gousse de vanille (facultatif, mais permet « d’arrondir » un peu le goût de ce coulis peu sucré).

-2 sachets de pectine de fruits (tout à fait facultatif, juste pour épaissir un peu le coulis si vous y tenez)

Un gros bol de kéfir de lait « maison » et du coulis de fruits rouges du jardin… ça c’est mon « super petit-déjeuner » d’été !

Fendre la gousse de vanille, mettre le tout dans une sauteuse large, un wok ou une bassine à confiture. Pour ma part, depuis des années j’utilise pour mes confitures et coulis ma fameuse sauteuse Ecovitam (elle est en soldes, c’est cumulable avec le code « GOURMANDISES ») qui permet de cuire sans surchauffer ni attacher.

Mélanger, poser le couvercle, laisse cuire environ 5min afin de faire suer les baies (elles vont commencer à produire du jus). Continuer alors la cuisson une dizaine de minutes, sans couvercle, à feu moyen, en mélangeant très souvent.

Passer le tout, soit dans un moulin à coulis, soit dans un moulin à légumes ou soupe de poisson (liens non sponso, c’est juste pour vous montrer !), posé au-dessus d’un saladier. Bien presser afin de récupérer un maximum de coulis, tout en emprisonnant les peaux et les graines dans la grille.

Réchauffer jusqu’à ébullition, puis verser brûlant dans des pots bien propres, visser des couvercles neufs ou en très bon état et retourner les pots : ces semi-conserves se gardent déjà tout l’été au frigo, mais si vous souhaitez les conserver plus longtemps il vous suffit de les stériliser 30 min (le taux d’acidité du coulis de fruits rouges suffit à protéger des risques de botulisme).

Nota : selon les baies choisies, vous pouvez ajuster un peu la quantité de sirop d’agave (à priori, il en faudra moins pour de la mûre, la framboise, l’amélanche ou la fraise que pour la groseille, le cassis, la casseille ou le goumi).

Sources :

INRAE

Aprifel

NIH

laNutrition.fr

…Et un grand merci à ma Philomène, la scientifique de la famille (et future diététicienne !), pour son aide précise et sérieuse sur la partie nutritionnelle du cassis 🙂

(c’est grâce à toi que Maman aura le temps de boucler sa valise ^^)

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  1. Bonjour Marie
    L’année dernière nous avons pu manger des amélanches : les merles et grives nous les avaient laissées peut-être car une nouveauté dans le jardin.
    Cette année alors que je pensais faire une belle cueillette beaucoup plus importante que l’année dernière, ces mêmes oiseaux les ont mangées alors qu’elles étaient encore rouges. L’année prochaine il y aura un filet.

    1. Bonjour chère Marie-Line 😊
      Oh, je suis désolée pour vous… On veut bien partager, mais quand même ^^
      Belle fin de journée !

  2. Bonsoir Marie, bravo pour vos photos extraordinaires, autant que le sont vos plats culinaires 🙂 Ravi de voir que vous êtes dans de bonnes dispositions d’écriture, comme souvent, et que vous avez droit à des vacances en famille rémunérées. Quelle mauvaise surprise j’ai eu ce matin, en constatant que les râleux de mon quartier et de ma conciergerie avaient fermé à clé la buanderie collective à double tour (et sans me remettre une clé), ceci pour me punir façon vautour d’avoir une main verte généreuse, que je ne mérite pas selon eux. Et juste pour m’interdire d’arroser et de jardiner un beau jardin que vous m’avez tant appris à soigner. L’autre jour, ils avaient déjà cadenassé abusivement le portail pour interdire à quiconque d’y entrer. Finalement, les autorités suisses et la gérance l’ont fait décadenassé. Mais ils viennent de passer à autre chose. Ce matin s’est une porte fermée. Plus personne ne peut faire, ni lessive, ni se rafraîchir, et en cas d’incendie, pour sûr, ce sera le sordide remake de Cran Montana 2. Ainsi, sous cette canicule, mes précieux : groseiller, cassissier, fraisiers, et mûrier, sont aussi sûr de clapser comme des mouettes dans une chambre à gaz nazie, avec le reste de mes autres plantes spéciales (magnolias, cerisiers sakura, érables du Japon, eucalyptus, lilas des Indes, acers à feuillages rouges, figuier, citronnier, et deux ou trois autres bricoles du genre. Avant même d’avoir eu le temps de dire chouette tout va bien, et je ne saurais tous les citer, j’ai découvert un matin de la semaine passée, que mes odieux voisins, qui font pression et corruption politique sur la gérance, en leur qualité d’auteur d’infractions qui me ciblent et de leurs divers harcèlements obsessionnels me concernant, et somme tous récurrents, sont venus discrettos chez moi dans mon jardin, avec une cisaille (violation de propriété), ont déraciné un lilas des Indes planté là quelques années plutôt par ma mère, l’ont éventré sauvagement et ont décapité son système racinaire de façon létale, de sorte à ne laisser apparaître que les ossements souterrains de l’arbre mutilé à jamais, et qui pourtant ne leur avait rien fait ni rien demandé, Snif, il avait juste le mérite d’exister. Mais avec la perfidie de ses agresseurs, en ce dernier acte, c’est ce qui ne lui laissait aucune chance de repartir. Juste pour m’apprendre qui commande les lieux selon eux. La traduction est simple : Eux maîtres. Nous esclave. Est-ce que quelqu’un peu comprendre cette logique en France, et y mettre un terme, à par l’extrême droite, et ses équivalences en Suisse ? Le temps le dira. Puis, ni vu ni connu, ils l’ont replanté en sol, ce pauvre lilas assassiné, à la même place, pour masquer leur méfait d’hypocrites crapuleux, comme si de rien n’était, juste histoire de faire croire à la police peu coopérante sur ce coup – ci, que c’est moi qui n’ai pas su m’en occuper. Une véritable insulte pour vous, qui m’avez tant conseillé. Ce jardin est beau un peu grâce à vous, aujourd’hui. J’ai suivi pas mal de vos conseils et le résultat est visible (quand personne ne vient pisser dessus). J’étais plus vert que lui, lorsque je me suis aperçu bien trop tard de la supercherie!! Ils agissent avec un vrai racisme totalement décomplexé. Un peu comme cette sénatrice du Paraguay à l’encontre Kylian Mbappé, qui est un compatriote. Heureusement que Shakira, qui est aussi une amie, l’a bien secouru ^^ Sinon, tout va bien. Je suis absolument et totalement d’accord avec tout ce que vous dîtes sur les baies et le cassis en particulier. Quel joli sujet de discussion, avez vous trouvé – là. Sans en connaître tout un rayon, il est vrai que les baies sont excellentes pour la santé et que pouvoir avoir un jardin pour en planter et en profiter est une chance existentielle inespérée. Même quand certains « Gargamel » ne savent pas le respecter, et décrète que vous ne le méritez pas. J’ai encore des pots de groseilles rouges tous frais dans mon frigo. Et je pense bien à vous tous. Voilà, ce sont les news de la semaine. Et du coup, vous comprenez pourquoi j’ai publié sur notre chaîne youtube quasi invisible aux yeux du monde ^^, cette short vidéo de « peu importe » sous l’excellente interprétation de votre Zazie nationale. Cette chanson m’a fait grimper au rideau ^^ Je veux dire, sur le plan de sa composition. J’ai tout simplement adoré le style et l’harmonie de cette chanson et sa pertinence, au vu de ce qui nous arrivait. Mais j’ai détesté son clip. Préfère ma mini vidéo ^^ Mais au moins, voilà une artiste qui sans doutes, me comprend. C’est déjà ça ^^ Cette chanson tombait au parfait moment. Voilà voilà voilà. Je vous ai raconté un extrait ma vie, qui ne se résume pas qu’à cela, rassurez-vous. Non pas qu’elle vous intéresse. Mais il fallait bien, que je vous en parle. En espérant que je ne finisse pas comme le Lila des Indes, qui a dû faire office de substitution. Je me réjouis de lire comment votre stage d’été s’est déroulé, et vos vacances ensoleillées du coup ^^ Profitez bien ! Vous les méritez. Merci pour tout, c’est sincère. Et à très bientôt ^^ Salutation en bref. Je vous souhaite aussi plein succès et vertus. Titi 🙂 A+

    1. p.s.: Je viens juste de recevoir à l’instant cette charmante vidéo, de l’humour bien français pour détendre l’atmosphère de mon propos, et je suis désolé, j’ai pas pu m’empêcher de rire, de vous en faire profiter ^^ Pardonnez-moi, voici plutôt : https://www.youtube.com/shorts/oodQY5RQHsI
      Moralité : Tourner sept fois sa langue avant de parler, ça c’est pour la sénatrice du Paraguay, et cette vidéo, c’est pour le Gargamel des jardins ^^

  3. C’est toujours un régal .. mot approprié je pense pour qualifier la qualité de vos récits.
    J’aime vous lire.
    Je connais la saveur des fromages de chèvre de votre fils ..et je vous félicite d avoir de belles valeurs de goût et de qualité de produits dans votre famille et dans votre quotidien . Bravo et Merci

  4. Ah Marie, tellement d’accord avec toi : la nature nous offre tous les médicaments possibles. Je me faisais la réflexion hier, alors que je préparais un bocal de courgettes en lactofermentation : ce procédé est le meilleur moyen de consommer des probiotiques sans avoir besoin de courir à la pharmacie s’en procurer… J’ai acheté une fois des baies de gogi pour goûter vu que tout le monde en parlait, mais outre le prix trop élevé pour moi, je me suis dit que nous avions chez nous suffisamment de baies rouges aussi bénéfiques pour la santé, et ne provenant pas de lointaines contrées. Tout est affaire de bon sens et aussi … de nuance.
    J’adore le cassis. J’ai toujours vu ma grand-mère récolter les feuilles de cassissier car d’après elle , c’était un remède pour soigner les infections urinaires ( je ne saurais dire si c’est vrai, j’ai la chance de ne jamais en avoir souffert…). J’ai hérité d’elle le fameux moulin à légumes qui trône accroché dans ma cuisine avec mon tablier et mes gants-maniques faits maison. Il n’a pas son pareil pour enlever les fils des poireaux de la soupe, passer la purée, éliminer les peaux et pépins de tomates : je l’adore!
    Je te souhaite ainsi qu’à toute la famille Chioca de très bonnes vacances , ainsi qu’un super stage (nous , nous serons à un mariage à ce moment)

    1. Coucou ma chère Pat 😊
      Je te remercie beaucoup pour ton gentil message !
      C’est vrai qu’on peut faire un tas de truc avec un moulin à légumes ! C’est un ustensile de cuisine qui revient de plus en plus à l’honneur chez moi. Mais vu que, en plus, tu le tiens de ta grand-mère… il a double valeur 😊
      Pour les feuilles de cassissier… je n’en sais rien 😂
      Bonne fin de journée 🙂

  5. Bonjour Marie,

    Merci tout d’abord pour vos délicieux (dans les deux sens du terme !) articles. J’adore votre écriture et votre humour ! je suis une nouvelle lectrice et me mords les doigts de ne découvrir certains de vos livres de cuisine, que trop tard, la plupart d’entre eux étant épuisés.

    Au plaisir de vous rencontrer lors de votre prochain stage de cuisine (en espérant ne pas me « réveiller » lorsqu’il n’y aura plus de place…) . Au fait, je n’ai pas compris comment s’inscrire sur les listes d’attente desdits stages …

    Bien amicalement.
    Béatrice

  6. Excellent article très intéressant comme d’habitude :)))
    Merci Marie 🙂
    Chez nous en Belgique « le moulin à légumes ou soupe de poisson » ést appelé le « passe-vite »
    Ma grand-mère (qui aurait l’âge certainement de ton arrière grand-mère vu la différence de génération 😉 ) employait ça chaque fois qu’elle faisait de la soupe avec les bons légumes du jardin. Elle en avait un grand qui tenait au dessus d’une marmite et un plus petit.
    PS: je viens de voir à l’instant que c’est un belge qui l’avait inventé, je ne savais pas; on en apprend des choses avec toi dans tous les domaines :))) https://fr.wikipedia.org/wiki/Passe-vite

    1. Merci beaucoup chère Annik pour ton message 😊
      Je ne savais pas non plus que le « passe-vite » avait été inventé par un belge. Mais ce nom me semble très approprié ; en effet, malgré ce qu’on pourrait croire au premier abord, c’est vrai que cela va très vite d’y passer sa soupe !
      Ces souvenirs de famille qu’on oublie pas 🥲
      Belle fin de journée chère Annik 😊

  7. Merci pour ces précieux conseils ! Je me souviens encore de grappiller des framboises dans le jardin de mes grands-parents et le sirop de cassis que faisait ma grand-mère. Bonne formation cuisine, quelle belle idée en espérant un jour pouvoir y participer !

  8. Merci Marie pour ce rappel « coulis », bien plus simple à utiliser dans le temps qu’une gelée très sucrée, et pour ces plantations utiles d’arbustes généreux ! J’ai cherché sur le blog jardin, sans succès, si vous aviez publié un article sur le bouturage. Un moyen économique de créer rapidement une haie !
    Mes mûres cultivées sont bien moins grosses et très acides cette année, alors que j’imaginais que la sécheresse aurait fait augmenté le taux de sucre. Nos petits fruits finissent habituellement en gelée. J’utilise un accessoire tamis sur mon robot kenwood qui me simplifie ce travail et m’a sauvé pour la confiture de cynorhodons ! Le travail se fait tout seul pendant que je m’attelle au rangement.
    Bon été à vous !

  9. Coucou Marie
    Merci beaucoup pour ton article sur les baies.
    Et cette belle recette de coulis.
    À la maison on a des framboisiers groseilliers groseilliers à maquereau on adore.
    Les photos sont magnifiques.
    Je t’embrasse très fort.
    Jacqueline

    1. Coucou Jacqueline,
      Merci beaucoup pour ton message 😊
      Les groseilles à maquereau… c’est tellement bon !!
      Je t’embrasse très fort également,
      Marie

  10. Chère Marie.
    Merci pour cette recette avait grand-mère avait beaucoup de ces baies dans son jardin.
    Nous n’arrivons pas à les garder avec la châleur de notre région, mais j’en trouve des surgelées françaises bio, car avec un déficit récurent de certaines vitamines, il me faut en manger de temps en temps, toute l’année.
    Je vous souhaite une belle et bonne formation.
    Je vous embrasse affectueusement.
    Mireille.

    1. Chère Mireille,
      Merci beaucoup pour votre gentil message 😊
      Bien sûr, vous n’avez pas à vous justifier ! En plus, c’est aussi une façon de soutenir nos producteurs français 😊
      Je vous embrasse bien affectueusement également,
      Marie

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