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Château Lapelletrie

Instant de dégustation par Anne, la vigneronne du domaine, au milieu de ses vignes et dans le cadre de son travail. La loi m’oblige toutefois à vous préciser -comme si vous ne le saviez pas déjà ^^- que « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération ».

Depuis déjà quelques années, une grosse partie de mon métier d’auteure et de photographe consiste à réaliser des reportages chez des clients issus du monde de la bio, de l’agriculture, de la gastronomie, de l’artisanat ou du Terroir. Et toute ma mission consiste à révéler leur « image de marque » c’est à dire leurs valeurs, leur univers, à travers de très belles images et des mots justes.

Je ne parle évidemment pas sur ce blog de chacune de mes missions, mais un des derniers reportages de septembre m’a fait découvrir un lieu d’une telle beauté, un terroir si emblématique et une personne si profondément attachante que, pour une fois, j’ai bien envie de vous raconter cette histoire 🙂

(Et pour mes lecteurs qui venaient plutôt dans l’espoir d’une bonne recette, je vous en donne une en fin d’article, pour un accord mets-vin parfait !)

Je quitte mon Dauphiné un petit matin de septembre, avec un léger pincement au cœur comme à chaque fois que je laisse derrière moi une partie de ma famille, ma maison, mon gros chien, mon jardin… mais je sais combien le travail qui m’attend lors de ces 10 prochains jours (une tournée de 5 clients à travers tout le grand ouest) sera à la fois intense et riche en émerveillement.

Après une longue journée de route à contempler le défilement des collines de Provence, des marais ensoleillés de Camargue et des maquis du Languedoc, j’aborde enfin l’Aquitaine avec un peu de tension : la journée est déjà bien avancée, et je tiens absolument à travailler dans les vignes aux dernières heures du jour lorsque la lumière basse, douce et dorée révèle les paysages avec tant de poésie.

Mais le ciel est noir, plombé, et le peu d’espoir que me laissaient entrevoir les prévisions météo (une courte éclaircie ce soir avant deux jours de pluie ; les deux que je dois passer sur place…) est balayé par le GPS qui me prédit une heure d’arrivée à peine 8 minutes avant le coucher du soleil.

Les paysages sont pourtant admirables, ce ne sont que vastes plaines ondulantes où se répondent quelques élévations boisées très douces et, aussi loin que porte le regard, des vignobles. Sous le moutonnement d’un ciel annonçant la pluie, la nature de septembre est comme habillée d’une sorte de velours milleraies d’un vert pimpant.

Mon arrivée est littéralement fracassante ^^

Un rayon de soleil du soir -affolement bas ! – vient juste de percer les nuages.

J’enregistre en un éclair la façade d’un petit château familial chaleureux, le sourire très accueillant de la maîtresse des lieux à travers le verre soufflé des fenêtres anciennes, mais je pars en courant vers le vignoble avec tout mon matériel brinquebalant sur le dos. À cet instant, j’ai bien conscience de ressembler à un bourricot chargé de quincaillerie qui se serait emballé suite à une piqûre de guêpe mais qu’importe ^^ : une sorte de course contre la montre va se jouer et je ne veux pas rater le coche.

Le paysage que je découvre est à la fois si vaste, si glorieux et si serein que la pression retombe un peu. J’immortalise en quelques photos et morceaux de vidéo le feuillage des vignes flamboyant sous les derniers rayons, la grandiose plaine dorée où se détache le clocher du village médiéval de Saint-Émilion, la silhouette imposante de quelques augustes chênes solitaires. Anne Biscaye, maîtresse du domaine, m’a entretemps rejointe et me confie que sur cette parcelle, les couchers de soleil sont souvent majestueux. Je veux bien la croire, et ce soir-là le ciel dramatique, bas, d’un sombre bleu de plomb, révèle davantage encore la beauté de ce pays où les vignobles, caressés par le soleil s’inclinant à l’horizon juste sous la chape de nuages, s’endorment dans une atmosphère toute vibrante de poussières d’or.

Je rentre au château, maintenant dans la pénombre, le cœur léger : la partie la plus poétique du reportage est « dans la boîte ».

La soirée s’écoule, chaleureuse, à la table de famille où défilent de bons plats campagnards et spécialités d’Aquitaine… accompagnés des vins du domaine 🙂

Le lendemain se lève et, sans surprise, il pleut. Le tintement des gouttes sur les feuilles a son charme paisible, mais nous en profitons pour découvrir les caves. Plus de 2 hectares taillés à même le calcaire, de galeries fraîches où roupillent les fûts de maturation en chêne français un peu tâché par le vin. Ici, c’est le royaume des chauve-souris, choyées par Anne : elle les protège et les connaît même par leur petit nom scientifique : la carrière de calcaire de Château Lapelletrie comptait à l’hiver dernier 74 petits rhinolophes, 84 grands rhinolophes, 73 minioptères de Schreibers, et d’autres espèces fascinantes : murins de Daubenton, murins de Bechstein, grands murins…

Dans le silence et la pénombre de cette cave littéralement exceptionnelle, d’autres étonnants petits « habitants » cohabitent avec les fûts et les chauve-souris : il s’agit de champignons shiitakes qu’Anne cultive avec soin. Nous effectuons une cueillette à la lampe de poche, et remontons vers la lumière chargées d’un plein panier.

Visite des cuves d’où s’échappent de sublimes effluves, débouchage de bouteilles, éclat grenat du vin roulant et dansant dans les verres de dégustation, visite du village de Saint-Émilion (petit bourg fortement chargé d’Histoire, et doté d’un charme très authentiquement « campagne-chic »), tout s’enchaîne rapidement jusqu’au soir et les cartes de mes caméras enregistrent les images de ce petit bout de France où naissent des vins prestigieux.

Tout en discutant avec Anne, j’apprends qu’elle perpétue ici l’Histoire de sa famille, qui élève ce vignoble de 10ha avec beaucoup d’amour depuis neuf générations. Anne me confie dans un sourire un peu teinté de nostalgie qu’elle a vraiment « grandi dans les bottes de son père et de son grand-père », et se sent à son tour investie de ce rôle de « passeur d’Histoire » : avant elle, des gens ont vécu ici et pris soin de cette vigne, ils lui ont permis de pratiquer ce métier. Grâce à elle, il y en aura d’autres…

Anne entretient une sorte de rapport charnel avec la Nature. À Château Lapelletrie, les vignes sont cultivées en bio, soignées avec des tisanes et infusions.

Ruches, haies vives, principes d’agroforesterie, désherbage du vignoble en hiver avec la seule complicité des moutons, labour au cheval de trait sur les parcelles de jeunes vignes… elle recherche l’équilibre parfait entre ce système forcément intensif de la viticulture traditionnelle et la Nature. Et pour le vin, cela fait vraiment toute la différence.

C’est de plus tout à fait fondamental ; Anne insiste : si l’on veut se « battre » contre la Nature tout est perdu d’avance… alors elle choisit de lui faire confiance, de lui laisser le temps de bien faire les choses. Car le vin c’est du Vivant, un véritable bouillon de micro-organismes, une sorte de petit « miracle » qui ne demande qu’à être bien compris, accompagné avec attention, respect, afin de pouvoir révéler le meilleur de son Terroir.

À Saint-Émilion les vignes ne se nourrissent pas dans un sol profond mais investissent leur système racinaire dans une roche calcaire très particulière constituée d’astéries (des micro-coquillages préhistoriques), où elles puisent une sorte de minéralité, avec des notes un peu salines.

Dans le monde du vin, on lit beaucoup de choses censées décrire une dégustation mais Anne insiste beaucoup sur ceci : plutôt que de chercher à forcément décortiquer vos sensations en les enfermant dans un vocabulaire parfois un peu « perché », cherchez tout simplement à savoir si ce vin vous l’aimez, si sa dégustation vous apporte du plaisir et de l’émotion…

Voilà pourquoi elle aime surtout travailler les équilibres en bouche ; le « gras », le suave, c’est ce qui donne du plaisir, et à chaque étape de la vinification elle va aller chercher cela en priorité grâce à des peaux bien mûres, des barriques en chêne, des extractions tout en douceur afin de travailler sur la finesse des tanins… car la phase aromatique Anne sais que de toute façon, à Saint-Émilion elle sera toujours là.

Château Lapelletrie propose trois cuvées :

  • « L’Envolée », dont le nom est un clin d’œil aux petites chauve-souris qui habitent les caves : née sur une parcelle de jeunes vignes, on y sent bien des notes de fruits noirs, de fruits frais, de cassis, qui vont se « cuire » avec le temps comme chez toutes les bonnes cuvées.
  • « Lapelletrie » est un Saint-Émilion Grand Cru : il s’agit d’un vin très rond, celui que faisait le grand-père d’Anne. Il se garde des dizaines d’années.
  • Et enfin « La Canopée », en hommage au gros chêne du domaine, est la cuvée haut de gamme issue de la plus vieille parcelle de merlot où les vignes atteignent l’âge respectable de 80 ans. C’est une cuvée qui se fait uniquement sur les excellents millésimes.

Une autre journée s’est écoulée bien vite dans la découverte et l’émerveillement, je suis impressionnée par la subtilité de ce métier, par la passion qui anime Anne, sa force impressionnante toute teintée de douceur féminine.

Dernier jour de reportage sur place… les équipes de vendangeurs arrivent, le raisin aux peaux bleu sombre semble craquer sous son taux de sucre, c’est le début d’une nouvelle aventure.

Il est très tôt, la maîtresse des lieux a laissé sur la table de la cuisine un plantureux petit-déjeuner à notre intention mais elle est déjà partie dans les vignes. L’effusion règne ce matin au domaine.

Un peu impressionnée par l’importance de ce qui est en train de se jouer j’essaye de me faire discrète et pourtant tout le monde me met à l’aise : malgré la tension et les imprévus (la pluie, les délais serrés car les équipes de vendangeurs sont attendues dans d’autres domaines, l’installation électrique qui choisit pile ce jour-là pour capoter…), les gestes s’accomplissent avec une sorte de précision rituelle : récoltes manuelles suivies de deux tris successifs au chai, on sent les décennies d’expérience, la concentration, l’amour du travail bien fait qui anime ces femmes et ces hommes. Un monsieur d’un certain âge mais encore très alerte me souffle sur le ton de la confidence qu’il a travaillé avec le père, et donc connu Anne lorsqu’elle était toute petite. Il a atteint l’âge de la retraite mais ne peut s’empêcher d’être là en ces jours de vendanges. Château Lapelletrie, c’est toute une partie de sa vie.

Mon reportage s’achève, il me faut maintenant reprendre la route en direction de Brive-La-Gaillarde pour un autre reportage d’exception que je vous raconterai peut-être dans quelques mois 🙂

En attendant, je vous laisse avec quelques photos, ainsi qu’une recette qui n’est pas du tout d’Aquitaine, mais se marie très bien avec les bons vins d’Anne… Elle est issue de mon ouvrage « La bonne cuisine Bistrot de Marie Chioca » paru il y a 2 ans aux éditions Terre Vivante.

(Pour découvrir l’univers de Chateau Lapelletrie, c’est ici )

Le ragoût de canard de Nella

Il y a bien longtemps, j’avais comme voisine de mon village provençal une petite mamie italienne affectueuse, pétillante et touchante au possible qui cuisinait des plats dont le parfum venait me chatouiller les narines… au point que souvent, je ne pouvais m’empêcher de descendre voir ce qui se « tramait » un peu sur son fourneau à bois. Et je ne saurais vous dire à quel point la « sauce bolognaise » telle qu’on se l’imagine en France (un peu de viande hachée jetée à la va-vite dans une casserole et mouillée de sauce tomate) la désolait… elle secouait ses bouclettes blanches en soupirant « Dans ouna sauce ragù, il y a dou vin rouge, des légumes, beaucoup dé bonne viande, et ça doit mijoter au moins 2 heures ». Dans sa sauce à elle, il y avait aussi du canard, les jours de fête. Et je ne sais pas si c’était une recette traditionnelle ou familiale, mais c’était en tout cas inoubliable… la preuve !

Ingrédients pour 4 à 6 personnes

Préparation : 15 min

Cuisson : Au moins 2H (c’est encore mieux préparé la veille !)

  • 350g à 500g de pâtes au choix
  • 4 c. à soupe d’huile d’olive (ou 60g de beurre)
  • 2 gros oignons
  • 3 gousses d’ail
  • 2 cuisses de canard crues
  • 3 feuilles de laurier
  • 1 verre de vin rouge (15cl)
  • 3 grosses carottes
  • 1 branche de céleri bien tendre (prélevée dans le cœur)
  • 400g de tomates fraîches pelées et coupées en cubes (ou de tomates pelées en bocal)
  • 30g de concentré de tomate
  • 1 c. à café d’origan
  • Un peu de sel et de poivre.

Découper les oignons en petits cubes, l’ail en grosses tranches, les carottes et le céleri en fines rondelles, puis faire revenir le tout à feu moyen dans une cocotte avec de l’huile d’olive jusqu’à obtention d’une légère coloration des sucs. Enlever les légumes de la cocotte, y mettre les cuisses de canard et les faire légèrement dorer, sans faire fumer l’huile. Déglacer les sucs avec le vin, remettre les légumes dans la cocotte, ajouter la chair de tomate, le concentré de tomate, l’origan, le laurier, saler, poivrer, et laisser mijoter 2H à feu très doux, en mélangeant la sauce de temps en temps. Mouiller si besoin avec un peu d’eau (Nella y mettait du lait frais entier) pour que ça n’attache pas. Au bout de 1H30 environ, effilocher grossièrement la chair des cuisses de canard (enlever les os et la peau), remettre dans la sauce et laisser mijoter encore 30min.

Faire cuire les pâtes, les égoutter, et servir avec la sauce en parsemant généreusement de parmesan râpé.

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  1. Splendides photos Marie, vous êtes vraiment douée.
    Le recette est délicieuse, c’est la première que j’ai essayée dans ce livre, en plus c’est bien pratique pour recevoir puis que presque tout est prèt à l’avance Et toutes les autres recettes que j’ai testées dans ce livre sont délicieuses aussi, même si je n’ai pas toujours trouvé tous les ingrédients, c’est LE livre où je vais chercher de l’inspiration quand je reçoit

    1. Oh, merci beaucoup Cassiope ! Moi aussi je l’aime tellement ce livre, il représente un peu ce que j’aime le plus en cuisine ^^
      Et puis à mon sens, tout ce qui est daube, boeuf bourguignon, gardianne, etc. c’est le top du plat à la fois régalatoire, sain et économique !
      Bonne journée à toi,
      Marie

  2. Bonjour Marie,

    Magnifique reportage, photos et vidéos… Et je note l’adresse, car j’habite depuis quelques temps en Dordogne, donc pas très loin ;)… Et c’est un plaisir de voir un tel respect des vignes et du bon vin …
    Merci aussi pour la recette .
    Bonne soirée

    1. C’est moi qui vous remercie pour ce gentil message Hélène 🙂
      Si vous avez l’occasion d’aller faire un tour dans le Saint-Émilion, ça vous plaira !
      Bonne journée à vous,
      Marie

  3. ¨Chère Marie,
    Merci pour vos magnifiques clichés et cette belle rencontre.
    Il est toujours très agréable de découvrir des régions et ceux qui la font vivre.
    Je vous embrasse affectueusement.
    Un nouvel ouvrages pour Noël ?

    1. Merci chère Mireille 🙂
      Et non, pas de nouvel ouvrage, mais un beau coffret pour Noël… je vous en parle bientôt 😉
      Bonne journée à vous chère Mireille,

      Marie

  4. Très beau reportage qui met en avant de belles valeurs de travail. Merci pour cette belle recette, que je m’empresserai de tester, dès la sortie de mon Doudou du CHU. J’admets juste que j’y ferai une petite exeption pour le vin rouge. Mais je garde précieusement le nom le jour où j’aurais besoin d’aller chez mon caviste, et si je ne trouve pas, je lui soufflerai le nom de ce château. Sinon, je me dis que j’aurais relayé l’info d’un beau travail.

    1. Merci beaucoup ma chère Cricri, et bon courage pour tout car apparement, les soucis ne t’épargnent pas trop en ce moment…
      Plein de bises,
      Marie

  5. Coucou Marie
    Merci pour ce si beau partage dans ce château les photos sont magnifiques.
    Que de belles personnes y travaillent.
    Merci pour la recette.
    Tu es une reporter et une photographe hors pair.
    Je t’embrasse très fort.
    Jacqueline

  6. Mais quelle beauté ! les images sont tellement hallucinantes avec ces couleurs, ces ralentis, ces prises de vue audacieuses … Bravo Marie ! Est-ce toi qui fait aussi les prises de vue en drone ? Le montage est superbe aussi !

    1. Merci beaucoup Xiane 🙂
      Je fais tout moi-même sauf les images de drone : c’est mon mari qui conduit cet engin capricieux ^^, moi je me contente de travailler les images en post-production pour l’étalonnage des couleurs, etc.
      Bonne journée à toi,
      Marie

  7. Bonjour Marie. Toujours aussi captivante. Concernant le canard. Trouve t on encore des canards en France qui n’ont pas été piqués à l’ARN messager autorepliquant (qui résiste à la chaleur et est sujet de nombreux désagréments)? J’aimerais bien le savoir car j’adore le canard mais je l’ai délaissé de ce fait. Merci à toi de nous informer. Anne-Marie

  8. Je comprends que l’on fait appel à toi. Tu as un regard doux, bienveillant et poétique.
    C’est magnifique d’humanité.
    Merci et belle journée Marie.

  9. coucou Marie,

    quel beau reportage, tes photos et ta vidéo sont sublimes comme à chaque fois. tout est empreint de poésie, de délicatesse, de raffinement. bravo Marie!
    Même si je ne bois pas de vin (je n’aime pas le goût du vin et mm de n’importe quel alcool d’ailleurs! 😉 ), je ne doute pas de la délicatesse et du raffinement de ses vins. juste le fait qu’elle y mette autant d’amour à préserver la nature tout en cultivant ses vignes, je suis sûre que tout est exquis, n’est ce pas? !

    MErci pour ce partage et cette belle recette, peut être à cuisiner sans canard pour moi 😉 Je ne mange pas de viande depuis fort longtemps 🙂
    belle fin de journée
    bises

  10. Chère Marie, saviez – vous, que vous êtes l’une des rares personnes, dont je prenne le temps de lire les textes comme des poésies ? Bien, que je sois supposé être un petit éditeur bienheureux, quoi que très binocleux ces temps-ci (= frappé d’une vue baissante, quoique passagère car elle est due sans doute à la fatigue…). En ce moment, je n’ai pas beaucoup le temps de lire des auteurs du monde entier. Cela fait de vous, l’une des seules auteures, française de surcroît (devant Hugo, Camuz, Sartre, Hitchcock, Yourcenar, Verleine, Pagnol, de Segur, et bien d’autres), que j’aime lire assidûment. J’espère que vous allez tous bien, et je vous envoie tous mes meilleurs voeux pour la nouvelle année 2026, en vous souhaitant de passer d’excellentes fêtes, entourée de vos proches, en espérant que vous soyez tous bien portants. À très bientôt, je l’espère. Et mille mercis pour votre écriture nourrie de la plus belle des inspirations. Cordiale salutation sincère. Amitié, TitiLatulipe 🙂

    1. Merci cher Titi, je suis tellement touchée ! Mais il faut arrêter hein, sinon je vais finir par avoir une tête énorme si vous continuez à me comparer à des auteurs de littérature ^^
      Si cela peut vous rassurer, je vis exactement la même chose que vous : une baisse de vision impressionnante sur à peine quelques semaines, et cela serait uniquement dû à de la fatigue… les vacances de Noël seront bienvenues !
      Je vous souhaite un très beau week-end d’avant Noël,
      Marie

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